
Vincent Brengarth, avocat au barreau de Paris depuis décembre 2015, défend actuellement l’eurodéputée Rima Hassan dans l’affaire d’apologie du terrorisme d’avril 2026. Depuis juillet 2020, il fait partie de l’équipe dirigeante du cabinet de William Bourdon, où il concentre son activité sur le droit pénal et la protection des libertés. Diplômé de l’Université Panthéon-Assas, il intervient régulièrement dans des affaires sensibles touchant aux violences policières, au droit d’asile et à la lutte anticorruption. Aucune information sur ses origines familiales ou géographiques n’est publiquement disponible.
Formation et parcours professionnel vérifiés
Une carrière construite depuis 2015
Vincent Brengarth a prêté serment comme avocat le 2 décembre 2015. Diplômé de droit de l’Université Panthéon-Assas, il exerce au sein d’un cabinet parisien dans le premier arrondissement. Depuis juillet 2020, il a rejoint l’équipe des associés du cabinet de William Bourdon, spécialiste reconnu des droits humains. Son expertise couvre principalement le droit pénal, le droit public et la défense des libertés.
Spécialisation dans la défense des libertés
Une clientèle engagée
Vincent Brengarth s’est spécialisé dans la défense de lanceurs d’alerte, militants écologistes, personnes venant en aide aux exilés et victimes de violences policières. Il traite régulièrement de dossiers relevant des états d’urgence et du mouvement des Gilets jaunes.
Une production éditoriale engagée
En avril 2022, il publie avec Jérôme Hourdeaux “Revendiquons le droit à la désobéissance” aux éditions Fayard. Il co-écrit également avec William Bourdon “Violences policières. Le devoir de réagir” chez Gallimard en 2022.
Dossiers médiatiques et affaires sensibles
Des affaires à fort retentissement
Vincent Brengarth est intervenu dans plusieurs affaires très médiatisées. Il a notamment défendu Abdelhakim Sefrioui dans le procès de l’assassinat de Samuel Paty. Il assiste l’association Sherpa dans des procédures anticorruption, dont l’affaire du “financement libyen” visant Nicolas Sarkozy. Membre de l’association Anticor, il plaide pour la transparence de la vie publique.
Avocat de Rima Hassan en avril 2026
Une garde à vue très médiatisée
En avril 2026, Vincent Brengarth défend l’eurodéputée Rima Hassan dans une affaire d’apologie du terrorisme. Le 2 avril 2026, Rima Hassan a été placée en garde à vue pour un tweet publié le 26 mars 2026 mentionnant Kōzō Okamoto, terroriste japonais responsable d’un attentat à l’aéroport de Tel-Aviv en 1972 ayant tué 26 personnes.
Une dénonciation des fuites médiatiques
Le 3 avril 2026, arrivant avec sa cliente pour une nouvelle audition, Vincent Brengarth déclare aux journalistes demander solennellement à la procureure de Paris d’ouvrir une enquête préliminaire suite aux nombreuses fuites survenues la veille. Il dénonce des fuites ayant pour but de porter atteinte à la réputation de Rima Hassan et annonce une conférence de presse.
Des substances au coeur de la controverse
Lors de la garde à vue, la découverte de substances dans le sac de Rima Hassan a fait l’objet de fuites médiatiques. Vincent Brengarth qualifie ces fuites d'”indignes” et annonce des poursuites pour diffamation contre quiconque propage de fausses rumeurs.
Engagement politique et tribunes
Une voix régulière dans le débat public
Vincent Brengarth signe régulièrement des tribunes dans des médias spécialisés. Il y alerte sur les risques d’une arrivée au pouvoir de l’extrême droite, dénonce le dévoiement de l’infraction d’apologie du terrorisme pour criminaliser le débat sur Gaza, et critique les attaques contre l’indépendance de la justice.
Position sur la justice et l’État de droit
Un diagnostic sévère sur les institutions
En avril 2022, Vincent Brengarth dénonce un “rétrécissement des droits individuels” et estime que “le système représentatif n’est plus à même de répondre aux préoccupations citoyennes”. Il observe que “les institutions représentatives se concentrent sur la finalité policière et judiciaire” et “instrumentalisent la justice pour mettre un terme à des mouvements de contestation sociale”.
Une critique de la dérive sécuritaire
Il critique la dérive sécuritaire commencée selon lui en 1977 et regrette que la gauche se soit “considérablement droitisée” sur ces questions à la fin des années 1990.
Aucune information sur ses origines disponible
Une biographie strictement professionnelle
Malgré sa notoriété médiatique, aucune information vérifiable sur les origines familiales, géographiques ou ethniques de Vincent Brengarth n’est publiquement disponible dans les sources autoritaires. Les seules informations biographiques confirmées concernent sa formation universitaire et son parcours professionnel depuis 2015.
Une communication exclusivement professionnelle
Son compte X ne fournit pas d’informations personnelles. Les médias qui le mentionnent se concentrent exclusivement sur ses activités professionnelles et ses prises de position juridiques, confirmant une séparation nette entre sphère publique et vie privée.
